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10 août 2010 2 10 /08 /août /2010 18:58
QU’EST-CE QUE L’ALCOOL ? L’alcool est une molécule organique. Toutes les boissons dites alcoolisées (du cidre à la vodka) contiennent de l’éthanol, qui est un alcool particulier. L’alcool des boissons alcoolisées provient : – de la fermentation ou de la macération de certains sucres naturels (fruits, miel, grains) ; – de la distillation d’une boisson fermentée. Par exemple, le cidre est obtenu à partir de jus de pomme fermenté ; la bière à partir d’orge germée fermentée ; le vin à partir de jus de raisin fermenté ; le cognac à partir de la distillation du vin. Les boissons alcoolisées sont plus ou moins concentrées en alcool. À volume égal, il y a plus d’alcool dans la vodka que dans la bière, par exemple. Cette information, le degré d’alcool, est inscrite en pourcentage sur toutes les bouteilles ou canettes contenant une boisson alcoolisée. Par exemple, une bière à 5 % contient 5 ml d’alcool pour 100 ml. L’alcool y est deux fois moins concentré que dans un vin à 10 % (10 ml d’alcool pour 100 ml de boisson) Comme il est important de pouvoir évaluer avec précision quelle quantité d’alcool se trouve dans un verre, on a eu l’idée d’établir une sorte de mesure, le « verre standard ». Un verre standard contient une quantité d’alcool identique quelle que soit la boisson. Un verre standard, c’est par exemple une petite bouteille de bière (25 cl à 5 %), ou une coupe de champagne (12 cl à 10 %), ou un verre de vin (10 cl à 12 %), ou encore une dose de whisky ou de cognac (3 cl à 40 %). Tous ces verres contiennent approximativement la même quantité d’alcool. Ainsi, une personne qui boit une bière ne consomme pas moins d’alcool qu’une personne qui boit un verre de vin (même si la concentration d’alcool est moins importante dans la bière que dans le vin) : comme un verre standard de bière est deux fois plus gros qu’un verre standard de vin, on en consomme autant ! L’ALCOOL ET LE CORPS HUMAIN Une substance non digestible Le système digestif humain n’est pas capable de digérer l’alcool : sa molécule passe directement et très rapidement dans le sang sans être transformée par la digestion. Une petite partie est éliminée par la sueur, les urines et l’air expiré, mais la majeure partie reste dans le corps et se dissout dans les graisses des organes. Comme l’alcool est toxique pour l’organisme, il doit être détruit. C’est le foie qui s’en charge : il parvient à éliminer 10 g d’alcool (environ la quantité contenue dans un verre standard) en une heure environ. Les effets de l’alcool L’alcool est une substance psycho-active, c’est-à-dire qui modifie l’activité du cerveau. Dans un premier temps, après un verre par exemple, l’alcool détend, désinhibe, euphorise. Parallèlement, il amoindrit la perception, diminue les capacités physiques et intellectuelles, perturbe les réflexes, la concentration et la coordination, altère le jugement, diminue la vigilance. Ainsi, au-delà d’un ou deux verres, la conduite d’un véhicule ou d’une machine devient dangereuse (même si la personne ne se sent pas ivre du tout, ses réflexes sont malgré tout moins efficaces que ceux d’une personne qui n’a pas du tout bu d’alcool ; par exemple, elle met plus de temps à appuyer sur la pédale de frein si un danger survient sur sa route). Après trois ou quatre verres, le foie ne parvient plus à éliminer l’alcool à mesure qu’il est absorbé : l’alcool, toxique, reste dans l’organisme. C’est l’origine des symptômes de l’abus : maux de tête, nausées, vomissements, perte d’équilibre, etc. La consommation de trop grandes quantités d’alcool provoque une perte de contrôle qui est à l’origine de prises de risque inconsidérées, et, parfois, de comportements étranges ou violents. Si vraiment la consommation d’alcool dépasse les capacités de résistance de l’organisme, l’ivresse cède la place à un état de somnolence profond et d’insensibilité à la douleur. Cet état peut conduire au coma éthylique (un coma lié à l’alcool) et à la mort. Les effets de l’alcool sur chacun dépendent d’un certain nombre de facteurs : → à consommation égale, une personne légère aura une alcoolémie (le taux d’alcool dans le sang) plus forte qu’une personne lourde ; → à consommation égale et à poids égal, une femme aura une alcoolémie plus forte qu’un homme ; → l’absence de nourriture dans l’estomac, la fatigue, un mauvais état de santé (un rhume par exemple), la prise simultanée de médicaments ou de cannabis, etc., sont autant d’éléments qui rendent plus forts l’alcoolémie et les effets de l’alcool. ALCOOL ET PRISES DE RISQUE Même si de nombreux jeunes ne consomment pas (ou très peu) d’alcool, la consommation de boissons alcoolisées commence généralement à l’adolescence, entre 13 et 18 ans, de manière d’abord très occasionnelle (fêtes familiales ou amicales), puis plus fréquente. A l’adolescence, cette consommation, comme celle du tabac, fait partie des symboles d’une certaine intégration sociale. Cependant, à une consommation festive « pour le goût » peut se juxtaposer ou se substituer, chez certains adolescents, une consommation à risque. Ces adolescents recherchent de façon systématique une ivresse rapide et massive : cette consommation d’alcool peut alors être responsable d’accidents mortels (coma, accidents domestiques ou de la route), mais aussi de prises de risques aux conséquences parfois dramatiques (comportement agressif conduisant à des bagarres parfois violentes ou encore à des agressions sexuelles, dans le rôle de l’agresseur ; abandon de toute prudence qui peut conduire aux mêmes accidents, mais dans le rôle de la victime ; oubli d’utiliser un moyen contraceptif lors d’une relations sexuelle, ce qui peut conduire à une grossesse non désirée ou à contracter une infection sexuellement transmissible, etc.). Les adolescents sont d’autant plus vulnérables qu’ils ne sont pas toujours bien informés, et que, alcool ou pas, l’adolescence est une période où la prise de risque est souvent maximale. Enfin, il peut arriver que la consommation d’alcool soit associée à d’autres conduites à risque (consommation de cannabis, de médicaments, de drogue), qui en augmentent encore les effets et donc les dangers. Parmi les adolescents, les enquêtes montrent que les risques liés à l’alcool sont deux à trois fois plus importants pour les garçons que pour les filles. En effet, les garçons boivent plus et plus souvent ; ils sont aussi beaucoup plus souvent ivres. ENTRE CONSOMMATION MAÎTRISÉE ET ABUS Les éléments suivants donnent quelques repères pour éviter les conséquences néfastes de l’abus d’alcool : → Pas d’alcool pendant l’enfance Boire pendant l’enfance expose aux mêmes risques qu’à l’âge adulte, mais quelques verres suffisent pour mettre la santé d’un enfant en danger : en effet, parce qu’ils sont encore en pleine croissance et parce qu’ils sont plus légers que les adultes, les enfants sont très sensibles à l’alcool et à ses effets. → Pas d’alcool pendant la grossesse L’alcool n’est pas arrêté par le placenta, et il passe rapidement dans le sang du bébé. Boire pendant la grossesse expose ainsi l’enfant à naître à de nombreux risques : retard de croissance, malformations, retard mental, etc. → pas trop d’alcool en une seule fois (c’est-à-dire pas plus de 4 verres standard en une seule fois) Boire trop d’alcool au cours d’une même soirée expose à divers risques qui peuvent être liés à l’alcool lui-même (coma éthylique) ou aux risques pris sous l’emprise de l’alcool (accident, agression, etc.). → pas d’alcool trop souvent (c’est-à-dire, chez les adultes, pas plus de 2 verres par jour pour les femmes et de 3 verres par jour pour les hommes, autrement dit pas plus de 14 verres par semaine pour les femmes et de 21 verres par semaine pour les hommes) Boire tous les jours, même sans être ivre, même sans être dépendant, expose à de nombreuses maladies : cancer de la bouche, de la gorge, du tube digestif, du foie, du pancréas ; maladies graves du foie (cirrhose notamment) ; troubles de l’humeur et du comportement (anxiété, dépression), etc. → pas d’alcool quand on conduit, quand on dirige une machine, quand on doit exercer des responsabilités ou prendre des décisions, quand on prend des médicaments. L’ALCOOLISME OU DÉPENDANCE ALCOOLIQUE Boire trop, trop souvent et trop longtemps expose à la survenue d’une dépendance (comme le tabac, l’alcool est une drogue, même si sa vente et sa consommation sont légales) : le malade ne peut plus se passer de boire et devient incapable de contrôler sa consommation, malgré les conséquences de ses excès sur ses relations familiales, sur sa vie sociale et sur sa santé. La dépendance à l’alcool s’installe lentement, à des doses qui varient selon les individus. Un malade alcoolique a besoin d’aide pour sortir de sa dépendance ; le plus souvent, il devra se passer de boire tout le reste de sa vie pour ne pas retomber malade (en effet, quand on a été alcoolique, un seul verre suffit pour le redevenir). Toutes les personnes ne sont pas égales face à l’alcoolisme, il existe des prédispositions qui ne sont pas bien élucidées : certaines personnes boivent beaucoup et ne deviennent pas dépendantes, mais d’autres le deviennent très rapidement alors que leur consommation est modérée. PRÉVENIR LES ABUS D’ALCOOL La consommation excessive d’alcool est un problème de santé publique en France. En effet, même si la consommation d’alcool par an et par habitant n’a cessé de diminuer depuis les années 1950, la France reste l’un des pays où cette consommation est la plus importante. On considère que l’alcool tue, directement ou indirectement, environ 45 000 personnes chaque année en France. En France, la vente et la consommation d’alcool sont réglementées. Par exemple, la loi protège les mineurs en interdisant la vente d’alcool aux moins de 16 ans et en réglementant la publicité. Elle interdit aussi la conduite en état d’ébriété (c’est-à-dire avec un taux d’alcool supérieur à 0,5 gramme d’alcool par litre de sang, c’est-à-dire environ deux verres standard). Les pouvoirs publics tentent également de mettre en place différentes actions de prévention qui visent en particulier à : → informer des risques liés à la consommation d’alcool et valoriser la modération et la responsabilisation (« Et vous, avec l’alcool, vous en êtes où ? ») — en effet, très souvent, les personnes qui ont une consommation excessive d’alcool ne « veulent pas le voir » ; → lutter contre l’ivresse au volant, qui provoque de nombreux accidents, en recommandant que la personne qui prend le volant ne boive pas du tout d’alcool (« Celui qui conduit c’est celui qui ne boit pas ») ; → en mettant en place des programmes spéciaux permettant d’éviter de conduire après une soirée arrosée, avec par exemple des bénévoles qui vont se charger de reconduire en voiture les gens chez eux à la sortie des boîtes de nuit. Lu pour vous Microsoft ® Encarta ® 2008. © 1993-2007 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.
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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 16:42

 

Il était une fois dans une contrée très lointaine, un vieux monarque qui, après plusieurs années de lutte, de souffrance, d’humiliation, de privation, de prison accéda au pouvoir.

Lorsqu’il prit le pouvoir, notre vieux monarque commença à changer tout ce qui lui déplaisait : l’hymne du pays est relégué au second plan, les emblèmes devinrent interchangeables, bref, selon son humeur du moment, il pouvait prendre des décisions les unes plus rocambolesques que les autres.
Il commença à faire le vide autour de lui ; un de ses fidèles lieutenant dont le seul tort fut d’avoir très tôt affiché ses ambitions : devenir “calife à la place du calife”, fut accusé de tous les péchés d’Israël, et envoyé au fond d’une cellule, embastillé comme un vulgaire délinquant. Une vaste campagne de dénigrement commença avec la complicité de la police et de tous les valets aux ordres du monarque qui commencèrent à rivaliser d’ardeur pour clouer au pilori celui qui avait osé jeter un regard concupiscent sur le trône.

Le monarque, conscient des pouvoirs qu’il détenait, nommait et dégommait qui il voulait, quand il le voulait et les sujets ahuris découvrirent le véritable visage de cet homme qu’ils avaient élu comme roi. Ils se rendirent compte du tâtonnement dans la gestion des affaires du royaume, ils écarquillèrent les yeux pour voir avec effarement la vitesse vertigineuse à laquelle ces valets, devenus nouveaux princes, s’enrichissaient. Tandis qu’ils vivaient dans une opulence insolente, le bas peuple, vivait dans la misère : il survivait, il pataugeait dans une misère exécrable.

Les paysans livrés à eux-mêmes ne savaient plus à quel saint se vouer et un malheur ne venant jamais seul, vinrent les inondations avec comme conséquence des milliers de sans abri, le choléra avec sont lot de morts, les criquets qui ravagèrent les récoltes, le naufrage du bateau qui assurait à déserte de la partie Sud du royaume emportant des milliers de sujets…

Mais bizarrement personne ne semblait s’en soucier car les préoccupations étaient autres : le peuple cherchait à survivre, ceux qui se trouvaient dans l’entourage immédiat du monarque, à leur tête un célèbre pédophile, ne lui disaient jamais la vérité sur la situation du royaume et pratiquaient leur sport favori : se remplir les poches et surtout, comme de véritables GI’s, identifier les empêcheurs de tourner en rond et les détruire (search and destroy) par tous les moyens. (By any means necessary).

Leur cible privilégiée ? Les journalistes. Par presse interposée ils les traitent de tous les noms d’oiseaux, leur servent des citations à comparaître devant les tribunaux à longueur de journée, bref, tout est fait pour la museler ou mieux l’obliger à encenser le roi et à le caresser dans le sens du poil.
Parmi eux on retrouve le Prince héritier, un célèbre pédophile (encore lui), un avocat qui a fait cinq ans ou plus pour obtenir sa maîtrise en Droit, un traître, de la pire espèce, qui avait appelé le peuple à voter contre le roi et enfin un ancien fils adoptif du roi qui s’occupe des Affaires Intérieures du royaume, celui-là même qui avait renié le monarque au temps de la galère et qui devant tout le peuple lui avait balancé des vertes et des pas mûres, poussant même le bouchon en l’invitant à jurer sur le Saint Coran…. (Dieu que le monde est petit !)
Ce sont ces gens là qui président aujourd’hui aux destinées du royaume car le monarque était devenu vieux et montrait des signes manifestes de lassitude et de sénilité ne contrôlant plus rien : ni sont parti, ni ses sujets.
Le prince ayant goûté aux délices du pouvoir et de l’argent et piqué par on ne sait quel virus este en justice quiconque osait lui reprocher ses errements. Il se prenait pour le nombril du monde tout comme son père d’ailleurs. Intimidations, harcèlements, trafic d’influence, il ne connaissait que cela. Il se mit sur un piédestal en regardant avec dédain les sujets qu’il croyait taillables et corvéables à merci.

Le fou du roi de son côté, diplômé des universités italiennes, c’est ce qu’il raconte, avec un français approximatif se mêle de tout et de rien, se comporte tout le temps comme un chiffonnier du dimanche. Prêt à tirer sur tout ce qui bouge sur ordre du monarque.

Les valets, eux, étaient prêts à tout pour faire plaisir au roi. En réalité ce sont eux qui, avec le prince, comme je l’avais dit plus haut, géraient le royaume. Ils y faisaient régner, comme on dit, la pluie et le beau temps.
Voici ce royaume où les secrets du roi sont étalés sur la place publique, où les plus hautes personnalités se querellaient à longueur de journée comme des charretiers avec un langage de plus en plus ordurier, un royaume où il régnait un semblant d’autorité car tout n’était que tâtonnement et improvisation ; de l’amateurisme tout simplement.

Arriva alors le temps des élections, oui j’avais oublié de vous dire que dans ce royaume on élisait les rois, le monarque sachant qu’il était en position de faiblesse et rusé qu’il était, comme un renard du désert, pris prétexte des inondations, non pas pour proposer une solution durable à ce fléau mais pour décider du couplage des élections ; pour faire bonne figure il allégua qu’il fallait faire des économies sur le budget du royaume et qu’il pouvait éventuellement utiliser l’argent ainsi économisé pour venir en aide aux sinistrés, alors que c’est lui-même qui avait rédigé, sur mesure, la nouvelle constitution du royaume, maîtrisant parfaitement le coût d’une élection.

L’idée en elle-même était noble mais ce qui l’était moins c’est que, pendant ce temps, le monarque était en train de faire ériger des statues, de faire construire des musées et beaucoup d’autres chrysanthèmes dont l’urgence ne se justifiait point. Alors qu’il ne parle surtout pas de faire des économies. Ainsi donc, le peuple se rendit compte que ce monarque se foutait royalement de sa gueule.
Et le peuple, les yeux hagards continua à regarder, avec une passivité incroyable, le spectacle qui s’offrait à ses yeux et à subir, tous les jours que Dieu fait, les lubies de ces gens en qui il avait placé tant d’espoir.
Mais ce peuple, se lèvera un jour car trop c’est trop. Oust les brimades et autres humiliations et vive la liberté d’expression retrouvée, vive la joie de vivre dans l’équité, la justice et la transparence, vive la démocratie !

Une aube nouvelle dans la nuit de ce brave peuple.

Et ce jour là, les habitants du royaume retrouveront le sourire qu’ils n’auraient jamais dû perdre, et devront, à l’avenir, en toute quiétude regarder par deux fois avant d’élire un nouveau roi. C’est tout le mal que je souhaite à ce peuple si valeureux qui n’a eu de tort que d’avoir placé sa confiance à une bande d’incapables qui n’a aucune idée du pouvoir et de l’argent. Et comme aimait le répéter, avec conviction, mon professeur de philosophie : “Lorsqu’un imbécile s’enrichit, il devient un danger pour la société”.

 

Papis SAMBOU

Journaliste - Consultant

oukout@hotmail.fr

 


 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 16:35

'Je ne suis plus intéressé par le numéro deux, seul le numéro un m'intéresse' Ainsi parlait Idrissa Seck au plus fort de sa brouille avec son 'père'. C'est en Sénégalais désabusé et trahi que je m'adresse à toi avec l'espoir qu'un jour, les Sénégalais te rappelleront tes propos et tout le tintamarre, à eux, imposé par ta seule personne. Je suis d'autant plus convaincu de la proximité de ce jour que j'ai peu envie de me mettre dans la veste que tu porteras lors de cette heure de vérité.

Comprends donc que mon attitude aujourd'hui est à l'image de celle de beaucoup de Sénégalais encore fiers et dignes de leur pays. Ce qui n'est plus ton cas depuis que tu t'es avili au mépris du peuple sénégalais aujourd'hui flagellé et outré par ton père d'emprunt avec lequel, hélas, vous multipliez les parallélismes dans l'usage de la manipulation et de la diversion comme fer de lance de votre démarche politique.

En 2007, j'avais cru à ton discours et j'avais défendu ta cause que je croyais juste. Mais on ne m'y prendra plus jamais. Aujourd'hui, tu me fais marrer lorsque tu compares ton histoire à celle d'Ismaïla, mais il le sait très bien : Ismaïla était un fils biologique et toi, tu n'es fils de Wade que par intérêt. De grâce Idy, arrête tes allusions au Coran et aux enseignements islamiques. Ismaïla et Ibrahima n'ont absolument rien de commun avec toi et ton père symbolique 'ancien spermatozoïde, futur cadavre' (cela ne te dit rien ?) ( .)

'Je me suis trompé sur lui et il m'a trahi. Il est tout à fait exclu que nous continuions à coexister dans le parti. Quand vous réchappez à la morsure d'un serpent venimeux, vous ne l'hébergez plus chez vous', disait Me Wade. Ce serait quand même trop facile pour ces deux là, Wade et Idy. S'amuser allègrement toutes ces années durant avec le patrimoine des Sénégalais, leur argent, leur honneur, leur dignité, leur santé, leur éducation, etc., et s'en tirer à si bon compte : 'Tu me prépares le pouvoir et j'assure tes arrières'. Vous ( ) ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps. Le moment venu, le peuple se choisira la personne appropriée pour vous faire rendre compte de toutes vos ignominies, que nous ne connaissons pas toutes d'ailleurs.

Idy, lorsque qu'on le qualifiait soit de pourriture, soit de tortueux, n'acceptait pas ce jugement, sous le seul argument que lui est resté constant dans son discours, à savoir, répéter que sa famille reste le Pds. Alors, il affirmait que Djibo qui avait renié sa famille socialiste pour en épouser une autre, était le prototype de la tortuosité. Très léger, voire stupide comme argument lorsque le même personnage, resté constant sur ce seul point, s'enfonce par contre dans la tortuosité sur 100 autres points.

Effectivement, Idy ne s'est fixé aucune limite dans le mensonge, dans le reniement, dans la traîtrise, dans le louvoiement, dans la manipulation, dans l'ingratitude, dans la basse manœuvre, etc., pour retrouver cette famille libérale maudite dont le chef ravale continuellement ce qu'il a vomi la veille. A ce rythme, je vous laisse imaginer l'état et le contenu de l'estomac de ce chef, un contenu nauséabond hors duquel Idy dit ne pouvoir vivre longtemps.

Il n'y avait que Wade pour l'inviter au bal des vautours sur le cadavre du Sénégal... Tout cela est bien triste pour mon pays. Les bandits de 'l'alternoce' se sont retrouvés, le duo infernal 'Idy-Wade' mais qu'ils sachent qu'on les attend de pied ferme. Mais c'est normal que des bandits se retrouvent puisque l'objet de leur querelle (l'argent) les fait toujours saliver.

Nous sommes pris en otage par des pervers politiciens qui pensent que le Sénégal leur appartient : ni Idy ni Wade ne pensent à l'intérêt du pays et ces militants qui nous empoisonnent la vie avec des 'Idy moko yor' ou 'Gorgui doli niou' ont tout intérêt à la boucler.

Idy, mous te réclamerons nos 40 milliards jusqu'à l'extinction du soleil. Il appartient aux Sénégalais de prendre leur responsabilité. Me viennent à l'esprit ces paroles pleines de sagesse de Souleymane Jules Diop, ancien chargé de communication de Idy : 'Nous voilà entrés de plain-pied, sans qu'il n'y paraisse, dans l'ère du moralisme libertaire. Il autorise le vol, le mensonge, et le reniement à tout moment. Il arrive à tout justifier, ou à peu près tout, par l'impératif national et le conditionnel patriotique.

Avec une prouesse remarquable, les intérêts d'un parti deviennent ceux d'un pays, et les intérêts de deux hommes, ceux de onze millions d'individus. Ce qui fait mal, c'est le nombre de familles déchirées, le nombre de carrières sacrifiées par les turpitudes de cet homme loquace. Il fait croire qu'il est inutile de croire, qu'il est inutile d'espérer, que le mensonge est une vertu, que finalement, personne n'est fiable.

C'est ce 'seckticisme' politique qu'il faut combattre, parce qu'il conduit à un nihilisme social. Nous ne pouvons pas continuer à enseigner aux enfants de ce pays que la fin justifie toujours les moyens, que tous les politiciens sont menteurs et roublards, quand ils n'y ajoutent pas la bouffonnerie. C'est inadmissible, quelle que soit la raison qu'on puisse invoquer. Je disais à un ami commun, bien gentil de me transmettre ses salutations, que finalement, Idrissa Seck est un Abdoulaye Wade en plus jeune. Ce qu'Abdoulaye Wade a de mieux, c'est qu'il ne nous ment pas.

Disons que, quand il nous ment, nous savons qu'il nous ment. Idrissa Seck a la jeunesse en plus, le Coran pour nous endormir. J'étais en train de réfléchir à nouveau à la façon dont certains membres de son entourage se sont enrichis. Pas tous, évidemment. Tous les gens dignes qui l'ont entouré, sont restés pauvres. Mais ceux qui sont venus de Thiès en mobylettes, n'ont pas construit leurs villas de 300 millions aux Almadies avec de l'argent gagné, excusez-moi. Finalement, nous devons remercier Dieu de nous avoir sauvés de cet homme. Il fait ressurgir des préjugés tenaces sur sa condition. Il prendra le pouvoir, ou le pouvoir le prendra. Il se paiera la tête de tous ses ennemis, pour consommer tranquillement sa 'fortune' amassée. Mais où est la morale dans tout ça ? Il retournera au pouvoir sans son âme. Il l'a déjà vendue'.

En agissant ainsi, en toute connaissance de cause, car sachant que les Sénégalais sont très majoritairement musulmans, notre tartuffe (nàfeeq) Idrissa Seck adopte ce que les 'spin doctors 'ou gourous de la communication appellent l'évocation de thèmes porteurs. A chaque fois qu'une question embarrassante lui est posée, notre tartuffe essaie de se trouver une issue en sortant un verset ou une référence prophétique. En d'autres termes, il se les approprie mensongèrement, quitte à blasphémer. Et c'est là où il y a danger ! Wade et Idy ont mis en hypothèque toutes nos valeurs ( .)

Pour finir, je vous laisse méditer ces propos de Wade lors d'une entrevue avec des journalistes : 'Nous étions dans une sorte de jeu d'échec à distance. Il m'a demandé à sortir de prison. Je lui ai demandé de rapporter l'argent qu'il avait pris. Et il s'est engagé à rembourser l'argent qu'il avait pris. En tout état de cause, ce n'est pas Idy. J'ai rompu définitivement avec lui. Nous nous retrouverons devant Dieu, le jour du jugement dernier. Mon successeur, ce ne sera pas lui, il faut qu'il le comprenne.' Faites toutes les combinaisons possibles mais de grâce, rendez-vous nos milliards.

 

Papis SAMBOU

Journaliste - Consultant

oukout@hotmail.fr

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 16:31

Après la cuisante échec de l’opération américaine dénommée « Restore Hope » en Somalie où des corps de GI’s furent brulés et trainés dans la boue comme des chiens, voilà que notre héros national décide tout de go que s’il le fallait il enverrait nos vaillants « Jambaars » dans ce guêpier qu’est la Somalie où nul ne sait qui est qui et qui fait quoi.

Voila pourquoi il est difficile de respecter nos chefs d'Etats ! Qui a intérêt à la présence de toutes ces troupes en Somalie? Ce n’est certainement pas le peuple somalien qui soutient les Shebabs, alliés d’Al Qu’Aïda  (qui ont eu le culot de revendiquer récemment le double attentat de Kampala) au point que le gouvernement fantoche de Mogadiscio ne contrôle que quelques quartiers de la capitale.

A qui profitera la présence de soldats Sénégalais en Somalie ? La Somalie a plus besoin d’un Etat responsable et respectable.

Alors, cessez de vous faire des illusions ! Que comptez vous réussir là ou les américains et les Éthiopiens se sont cassé les dents? N'envoyez pas nos soldats dans un bourbier ou ils n'ont aucune chance !

Faire les yeux doux aux Américains au risque d'envoyer nos soldats dans ce bourbier, et de subir des représailles des terroristes-islamistes sur le sol sénégalais comme récemment en Ouganda n’en vaut vraiment pas la peine. Réglez d’abord le problème de la Casamance bon sang !

Ah ces suppôts de l'occident, de vrais esclaves!!!

 

Papis SAMBOU

Journaliste – Consultant

oukout@hotmail.fr

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 14:18

Après son indigne analyse indiquant la bonté d'un seul tour de l'élection présidentielle, le mesquin sondage (pour semer la zizanie chez les faibles et tordus d'esprits), voilà que le fameux économiste nous revient avec des sornettes pour tenter vainement de distraire et confondre les dignes et nobles Sénégalais. Au moment où tous les économistes du monde, dignes de ce nom se démènent comme des diables pour détecter les sources des désastres d'aujourd'hui, afin de proposer des solutions, les meilleures, et pour éviter leur retour, notre fameux économiste se livre à la récolte de sous puants et nauséabonds via une mesquinerie qui ne dit pas son nom.

 

Monsieur LO, arrêtez !!!



Comment pouvez-vous accepter d'être le bras armé des Wade pour lancer des ballons de sonde dans la nature sunugalienne ? C'est pathétique ! Après le coup que vous nous avez fait en défendant Un tour aux présidentielles 2012, après votre sondage bidon, maintenant vous voulez absoudre Karim et Cie d'avoir subtilisé 20 Milliards. Cela ne passera pas ! Arrêtez de vous torturer et allez travailler.



L'affaire des 20 Milliards n'a rien à voir avec un taux de change. Rien à voir non plus avec l'argent versé par SUDATEL au trésor public. On accuse les morveux d'avoir pris 20 autres milliards comme commission, c'est à dire pot de vin. Ce que vous dites tout le monde le sait car le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop l'a déjà dit. Nous parlons de COMMISSION et de POT DE VIN pardi. Arrêtez de prendre les sénégalais pour des idiots. Les idiots on sait où ils sont !  

 

Pour qui prenez-vous les Sénégalais ? Alors que l'affaire est pendante devant la justice à Doubaï opposant les principaux intermédiaires occultes liés par les commissions de la SUDATEL, vous vous ingéniez à insulter les Sénégalais en convoquant les taux de change ! Autrement dit vous chargez celui que vous rêvez de remplacer à la tête du juteux Ministère de l'Economie et des Finances. Ne prostituez pas votre intellect pour le triomphe du projet dynastique. Je vous plains très sincèrement.

 

 

Moubarak, vous nous décevez. Comment pouvez-vous penser une seule fois qu'un Etat avec son armée de juristes peut être aussi léger en ne s'entourant pas de certaines précautions sur les contrats. Même le dernier des conseillers sait qu'en raison de l'évolution des taux de change, une mention portant sur la valeur au moment de la transaction est toujours indiquée. Votre argumentaire ne tient pas et puis de quoi vous vous mêlez ? C'est vrai que la vie est dure et que vos revenus d'expert (les marchés se raréfient et on découvre qui est qui) ne vous permettent plus de soutenir votre train de vie mais quand même. Avant vous et un peu avant 2000 des intellectuels avant toi étaient allés à Canossa. Cela les poursuit encore. Attention la vie est longue.

 

Je suis désolé de vous entendre dire que le Gouvernement a péché par naïveté plutôt que par culpabilité. Où se trouvait KARIM WADE le plus grand financier de sa génération (selon son pater), au moment des pourparlers ?

N'as-t-il pas appris dans les « business schools » de Londres qu'il existait des instruments de couverture internationaux pour se prémunir contre les risques de change tels le SWAP, le contrat à terme...


De 2 choses l'une: ou il ignore royalement ces instruments, ce qui fait douter de ses prétendues connaissances en finance, ou les connaissant et voulant se sucrer sur le dos des « goorgorlu », il a voulu se faire  prévaloir de leurs propres turpitudes. Ceci ne passera pas.

Papis SAMBOU

Journaliste - Consultant

oukout@hotmail.fr

 

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 14:00

Quand on parle de corruption politique au Sénégal et en Afrique en général, on ne réduit pas le phénomène à une simple analyse de type économique. Elle va au-delà de ce simple paramètre économique pour épouser d’autres dimensions.



La finalité de la corruption n’est pas seulement l’enrichissement et la survie économique. Elle est aussi profondément politique, en ce qu’elle vise à assurer une survie politique aux dirigeants qui sont ici en jeu.



Les enjeux économiques et politiques sont des faits indissociables, car il faut des ressources économiques pour obtenir des dividendes politiques et inversement. Derrière la nomination de Karim Wade à la tête de l’ANOCI se profilait un agenda et un projet politique qui ne peuvent pas s’épanouir et prospérer sans des moyens financiers et économiques substantiels que seul l’Etat peut donner dans le contexte national ».



« Je suis né pauvre et je suis aujourd’hui devenu riche », déclarait Idrissa Seck. Une richesse acquise après moins de cinq ans de présence de son parti au pouvoir. Le projet d’être le quatrième président du Sénégal (à tout prix ?) s’est alors davantage précisé.



Sous Léopold Sédar Senghor, on soupçonnait quelques faits de corruption. De tels soupçons se sont davantage renforcés sous Abdou Diouf qui n’aura pas réellement lutté contre ce mal, en dépit des proclamations de principe matérialisé à son arrivée au pouvoir par l’adoption, en 1981, de la fameuse loi sur l’enrichissement illicite.



L’ancien chef de l’Etat est resté velléitaire à ce sujet. Incapable de changer le cours des choses, il en était réduit à des supplications vaines. Réuni en congrès avec ses camarades du Parti socialiste, le 24 août 1992, Abdou Diouf suppliait certains d’entre eux qui étaient supposés avoir détourné et transféré d’importants sommes d’argent à l’étranger de les rapatrier, pour le réinvestir dans le pays. On avait semblé toucher le fond avec cet appel. Il sonnait comme un cri de détresse du Chef de l’Etat d’alors et un aveu de taille d’une extrême gravité.



Avec ce qui se passe depuis huit ans, on accumule des preuves palpables. Il ne s’agit plus d’indices, mais d’actes probants qui indiquent aux juges le chemin à suivre, pour traquer tous les criminels nichés dans les plus hautes « stations » de l’Etat et s’emploient à dilapider, pour leurs seuls intérêts, les biens de la nation.



Tout est faux dans le bilan publiquement présenté par l’ANOCI. En fait, on tente ainsi par la force des mots, à l’insu du peuple, de construire un langage plus ou moins subtil, inventé pour maquiller la conspiration n’ayant d’autre motivation que de masquer le partage des biens de la nation.



Et ce, dans un consensus mou entretenu par une partie de l’élite politique et qui épargnera aux uns la critique et garantira aux autres des places de choix dans les systèmes de redistribution des biens. La démocratie est ainsi prise en otage par les faux discours, de fausses postures et par la surenchère d’acteurs jouant à cache-cache pour réussir leurs coups.



L’Etat patrimonial n’est autre chose qu’une sorte d’Etat avorté. La corruption lui est consubstantielle, car reposant sur le pouvoir personnel. Ici, au Sénégal, comme ailleurs en Afrique, la plupart des chefs d’Etat ont réussi à bâtir un véritable système de pouvoir personnel autour d’eux-mêmes et de leur famille proche.



Le chef jouit de son pouvoir de nomination en allant parfois jusqu’à le transformer en un pouvoir de patronage distribuant alternativement la faveur et la défaveur, la grâce et la disgrâce. C’est ce qui explique la présence de Karim Wade à la tête de L’ANOCI.



La légitimation – et donc la reproduction de ce système de pouvoir personnel -, suppose que le chef dispose d’une capacité de redistribution qui lui permet de faire accepter le recours à la contrainte, dont il use pour soustraire, à des fins privées, des ressources de l’Etat.



La corruption au Sénégal, ne correspond pas à des finalités uniquement économiquement d’enrichissement individuel. Elle a aussi des fonctions politiques et sociales qu’on ne peut ignorer. Elle se présente sous plusieurs formes, évolue et se renforce dans une perspectives systémique. Or, dès lors que celle-ci est érigée en système, les formes de collusions entre l’Etat et les acteurs du phénomène sont naturellement complexes et diverses.



De même que les mécanismes de la redistribution des faveurs qui découlent naturellement de ce commerce, se déroulent sans tenir compte de la rationalité et de l’efficacité administrative. Il y a eu une constante dans la gestion de l’ANOCI, en dépit du fait qu’on veuille nous faire croire le contraire : les règles étaient systématiquement dévoyées par un contournement fréquent et un dévoiement des procédures.



Les responsables de cette agence ont travaillé chaque jour à rendre plus sophistiqué le jeu de cache-cache. Ainsi, certains mécanismes qui étaient exceptionnellement prévus, pour rendre l’action de l’Etat plus rationnelle et plus efficace ont été transformés en une machine à fabriquer des faveurs et à la les distribuer aux affidés du prince.


On a construit des complexités multiples et diverses auxquelles les règles rigides de la comptabilité publique ne peuvent pas s’appliquer, pour gérer. Ses responsables ont souvent ordonné une suspension temporaire de la rigueur des règles de gestion imposant une tenue comptable orthodoxe des Finances publiques, pour faire régner leurs propres règles.

 

Papis SAMBOU

Journaliste – Consultant

 oukout@hotmail.fr

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 13:58

L’affaire Jean Paul DIAS

Une fois de plus le régime libéral vient de s’illustrer d’une façon abjecte et injustifiable. Du jamais vu au Sénégal. La Gestapo du PDS (comprenez la DIC) qui s’introduit à la Cathédrale du Souvenir Africain, pour les besoins de la filature d’un fidèle chrétien régulièrement domicilié à Dakar, le jour du Vendredi Saint. Non !

C’est une insulte pour la Communauté Chrétienne et ceci montre le manque de respect qu’ils ont pour  la religion catholique. On est en droit de se demander si ces p’tits gens sont des croyants ?

Imaginez-vous un seul instant  Monsieur NDOYE et sa clique aller cueillir un fidèle mouride dans la grande mosquée de Touba ? Non, c’est inimaginable. C’est scandaleux. C’est honteux.

Petit à petit,  le Sénégal vire lamentablement vers une dictature qui ne dit pas son nom, un Etat policier qui devient de plus en plus belliqueux à l'approche des élections.

 

PS ou PDS, AFP ou PIT, LDMPT ou AJ/PADS, pro ou contre Idi, gauche ou droite, en tant que Sénégalais, il est de notre devoir de défendre nos acquis démocratiques.

 

Ce régime ne connaît que la logique de la confrontation, c’est sur ce terrain là qu’il faut les attaquer sinon ils vont humilier tous les opposants après avoir essayé de museler la presse sans succès.

 

Les Sénégalais qui doutaient des dérives de ce régime sont édifiés quant aux intentions de cette bande de minables qui nous dirigent.

De quoi a peur WADE ? Lui qui déclare partout qu’il va gagner les élections  et qu’il n’a pas d’alter ego ? Il ne doit pas être si serein que cela, sinon pourquoi tant de gesticulations ?

 

WADE sait très bien que les Sénégalais ne sont pas des imbéciles.

Ces dérapages totalitaristes sont des prémices de grands bouleversements si on n'y prend garde.

 

Eh oui, nul n’a le droit de dire ce qu’il pense dans ce pays, dites-moi je me trompe de pays ou quoi ? Mais, on est où là ? diraient nos frères Ivoiriens.

 

L’instrumentalisation, à des fins politiciennes, de la Division des Imbéciles Casqués (DIC), (elle ne mérite que cette appellation) et c’est ainsi que l’appelle désormais ma grand-mère,  qui obéit comme des moutons de Panurge, est inadmissible.

 

C’est triste le Sénégal sous WADE ; je ne comprends pas la logique de ce Monsieur. Il faut absolument quelqu’un pour l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard.

 

Le Cas Ousmane NGOM

Quid Ousmane NGOM ? Pouvez-vous me dire si c’est ce même Ousmane NGOM qui, hier traitait WADE de tyran  et qui s'était allié avec DIOUF contre WADE ? Qui défiait WADE de jurer sur le Saint Coran ? Qui aujourd’hui raccroche les journalistes aux nez ? Qui envoie sa police broyer de l’étudiant ?  

Est-ce bien le même personnage lugubre qui fanfaronne à longueur de journée pour soi-disant donner des leçons aux gens ? Non, nous n’avons aucune leçon à recevoir de vous, surtout pas de vous ! Bouclez-la !

Vous conviendrez avec moi que le bonhomme a du culot à revendre.

A l’instar de NGOM, toutes les personnes qui ont eu à insulter WADE, tous ces gens qui l’ont traité de nullard, de bandit, de « Fantomas » incapable de diriger un pays parce qu’étant incapable de porter des cheveux sur sa tête, occupent des stations stratégiques dans l’appareil d'Etat.

Je suis désolé nous sommes un petit peuple, il faut l’admettre, si l'Afrique est en retard c'est que nous sommes capables de trahison de lâcheté, de forfaiture comme aucun autre peuple sur terre n’en ait capable. Le Sénégalais manque de conviction, nos leaders politiques méritent une sanction collective ce sont tous sans exceptions des assoiffés de pouvoir nous avons besoin de nouvelles valeurs dans l'arène pourquoi accepter d'être dirigés par ces naufragés sociaux ?

 

De l’élection présidentielle

Comme vous le savez les élections législatives de 2006 on été reportées par le président WADE, pour des raisons qui dépassent l'absurdité, et par un coup de force institutionnel. Ce qui n'a pas plu a nous autres républicain(e) s qui avons bataillé dur pour faire triompher la démocratie en 2000 en provoquant l’alternance. Mais maintenant il y a vraiment de quoi être très inquiet quand à l'avenir de notre pays.

En effet, depuis l'annonce des élections pour le 25 février 2007 on se rend compte des nombreuses lacunes du processus électoral, à 10 mois des échéances les inscriptions prennent du retard :
- L’inscription du monde rural sur les listes n'est pas encore effective, à cause de l’insuffisance des commissions ;

- La CENA, si elle existe, est totalement hors jeu ;

- Les Sénégalais de l'extérieur n'ont même pas commencé à s'inscrire et nous savons tous qu’il  faudra d’abord, éditer des listes électorales provisoires, éditer des cartes, les distribuer, ensuite il faudra donner du temps aux gens pour voir s'il y a d'éventuelles erreurs, et les faire rectifier par le Tribunal, avant enfin, d'éditer les listes définitives et disposer d’un ficher fiable.

Et tout ça en 10 mois, s'il vous plait. Vous savez je crois ?

Ce gouvernement ne veut pas d'élection en 2007.


- WADE va-t-il reporter à nouveau les élections et nous raconter que c'est ça la démocratie ou va-t-il, comme le laissent penser certains, organiser un référendum en lieu et place prétextant d’autres inondations ou autres calamités naturelles ?

- Allons nous laisser le Sénégal dans une situation de vide légal sans précédant ?

 

- Allons-nous laisser WADE décider, tout de go, de faire voter les militaires avec tout ce que cela comporte comme conséquences ?

 

La nébuleuse Béthio THIOUNE

Quel cirque!...... Ce qui s’est passé à Thiès est inadmissible et augure d’une campagne électorale électrique et pire sanglante : un transfert de talibés du "Cheikh" et de militants PDS qui ont été convoyés de partout a bord de cars. Il fallait voir leur mine patibulaire... Ce qui est profondément choquant, c'est les gourdins que cette horde de talibés tenait à la main et les machettes à peines dissimulées que certains d'entre eux détenaient. On est en train au plus haut niveau de semer les graines de la violence dans la société sénégalaise.

Ce qui est dommage, c'est que cela vient de ceux à qui nous avons confié les destinées de ce pays.

Un homme qu’on accuse d’être le commanditaire d’une tentative d’assassinat et que le Premier Ministre présente comme un phénomène… il applaudit même lorsque ce « phénomène d’un genre nouveau » exécute des pas de « dialgati » ; le décor est campé ; mais cela ne nous surprend guère puisque cette même danse avait été exécutée à l’Assemblée Nationale par qui vous savez ! Suivez mon regard.

Au lieu de s’occuper à satisfaire la demande sociale, nos dirigeants passent le plus clair de leur temps à faire la chasse aux sorcières ; aux dernières nouvelles c’est le maire de Bambey qui est tombé dans leurs griffes : c’est vraiment le règne de l’arbitraire, du totalitarisme et de la terreur. Un pays où le mensonge et l’intimidation sont érigés en mode de gouvernance !

« Oh Pays mon peuple !» dans quelle galère t’ai-je mis ? Oui, moi, puisque j’avais voté pour ces p’tits gars.

Je voudrais lancer un appel, du fond du coeur, à tous les citoyens Sénégalais soucieux de l'avenir de ce pays, à se mobiliser contre ce mal pernicieux qui nous guette tous. C'est un devoir qui s'impose à tous aujourd'hui, que de se mobiliser, quelques soient par ailleurs nos inclinaisons partisanes, pour barrer la route à ce qui parait être un danger pour notre cher pays.

Il apparaît clairement aujourd'hui que des gens bien identifiés sont prêts à tout et sont capables de saper la cohésion nationale, rien que pour continuer de bénéficier d'avantages et de prébendes pour eux-mêmes et leur entourage direct. C'est ça la réalité, voilà ce qui se passe en ce moment au Sénégal.

- Allons nous accepter que des gens mus uniquement par la préservation de privilèges d'ordre matériel mettent en danger notre si beau pays? De la réponse à cette question dépendra l'avenir de nos enfants.

Chers concitoyens restons éveillés, soyons prêts à défendre ce que nous avons mis tant de temps à bâtir. Sauvons au moins ce qu'il nous reste et qu'ils ne tarderont sûrement pas à nous prendre.
Car nous avons tous constaté le délitement, le délabrement, la déliquescence au sommet de l'Etat.

Je suis attristé de l'image du Sénégal et de crédibilité de l'Etat, s’il en existe encore un.

Peuple du Sénégal debout l’anarchie est à tes portes.

 

                                                                                                    Papis SAMBOU

                                                                                             Journaliste - Consultant

 

oukout@hotmail.fr

 

Un Sénégalais qui vous avait fait confiance et qui le regrette amèrement.

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 13:55

Le soi-disant ministre « littéraire » Bamba NDIAYE ferait mieux de la boucler avant de commettre l’irréparable en voulant défendre l’indéfendable ou justifier l’injustifiable.


C'est incroyable cette malsaine solidarité gouvernementale et surtout la propension à prendre les sénégalais pour des demeurés. Ils sont mignons nos ministres à se défendre les uns les autres au gré de leurs boulettes respectives. On croirait presque une grande famille.


A qui veut-il donner des leçons, ce ministre arrivé dans l'attelage gouvernemental d’une manière que nulle n’ignore. Rien que des tocards dans cette écurie libérale. Quand le mauvais sort par la fenêtre le pire entre triomphalement par le grand portail.

 

C’est vraiment triste et affligeant ce que Bamba NDIAYE fait comme travail, trouver des prétextes à Wade et à ses insignifiants personnages appelés pompeusement  « ministres » quand ils font des bourdes, dommage pour le Sénégal que de tels agités dirigent notre pays.

 

 

Si Bécaye DIOP ne parle pas bien wolof il n'a qu'a parlé Pulaar ou Français, si l’on considère que le pulaar est sa langue maternelle et qu’elle est une des langues nationales, il a donc le droit de s'exprimer dans sa langue au lieu de dire des bêtises en wolof. Mieux, qu'il cherche un interprète pour ne pas dire des fadaises.


D’ailleurs cet argument ne tient pas la route car le cas de Sédhiou où il s'est exprimé en français est encore là. Ou bien là aussi Bamba NDIAYE nous dira que ce n’est pas sa langue maternelle ? S’il a aussi des lacunes en Français, pourquoi confier un tel ministère (Intérieur) à cet incapable? Vous ne pouvez pas protéger Bécaye comme un enfant.

Pour rappel, c’est ce même personnage qui confond allégrement PUBLIER des résultats et PROCLAMER des résultats.


Quand on ne sait parler ni Wolof, ni Français on la boucle à double tour au lieu de sortir des balivernes et des énormités. La station de Ministre de l’Intérieur exige que l’on fasse attention dans les attitudes et les déclarations faites au nom de l'Etat pour éviter les écarts


Mais ou Wade va-t-il chercher ses nullards ?

 

Quelle bassesse de la part de Bamba Ndiaye que de vouloir défendre un tel « ministre » ! La connaissance du Wolof n'a rien à voir avec ce qui s'est passé. C'est un acte prémédité. Ce "ministre de l'intérieur" n’avait-il pas averti qu'il sait que ce qu'il veut dire risque de ne plaire aux autres? Qu'est ce que la linguistique à a voir dans ce contexte bien précis ? Il faut arrêter de jouer à l'avocat du Diable. Bécaye doit avoir le courage et la décence de demander pardon.

P.S: Eh bien si Becaye Diop (Sénégalais bon teint) peut dire autant de conneries parce qu'il ne maîtrise pas le Wolof (Bamba Ndiaye dixit), alors imaginons ce qui va arriver avec Karim Wade. Que Dieu nous en préserve!!!

 

 

 

Papis SAMBOU

Journaliste – Consultant

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 18:58

Wedi.jpg

 

 

 

La blague de trop :

Maître Wade déclare : « Je ne comprends pas qu’un Ministre puisse s’enrichir au Sénégal. J’ai des ministres vertueux, je me trompe peut-être ou je suis naïf » APS, le 21 juin 2010

 

Excellent!!!!!
J'ai bien rigolé Mister President! Vous venez de détrôner tous les comiques du Sénégal. Le PDS devient Parti des Saltimbanques et des « Ambianceurs » publics. En un moment j'ai cru voir les guignols de l'info ! Mais hélas c'est la triste réalité vous n’en pouvez plus ou alors disons-le: "vous ne prenez pour des demeurés".

 

Implicitement, vous reconnaissez que des ministres se sont enrichis puisque vous dites que vous ne savez pas comment ils se sont enrichis (lapsus Freudienrévélateur). Il ne reste plus qu'à mettre en œuvre la Loi sur l'enrichissement illicite, je suis sûr que si tel était le cas malheureusement, il ne devrait plus rester de ministres, députés, maires, magistrats (les plus corrompus au Sénégal), patrons d'entreprises semi-publiques ou publiques, fonctionnaires des impôts et domaines, fonctionnaires, douaniers, policiers,... La liste risque d'être très longue.

 

Votre système  a corrompu jusqu'à la moelle osseuse les Sénégalais. Même pour avoir un papier il faut payer. Je suis vraiment écœuré de ce pays.

 

Vous arrive-t-il de sortir incognito de temps à temps à Dakar pour aller voir à qui appartiennent ces luxueuses villas à aux Almadies et à Sacré-Cœur ? Et toutes ces voitures luxueuses ? Et comme par enchantement, tous travaillent avec vous ou  avec votre fils. Concernant vos ministres, avec quels salaires peuvent-ils se le permettre ?

 

Le peuple Sénégalais attend sagement les élections en ruminant sa colère.

Non, non, non, Monsieur le Président, vous n’êtes pas naïf et vous savez très bien où se trament et se passent les deals chaque jour dans votre entourage.

Pensez-vous sincèrement, Monsieur le Président avec tout le respect qu'on vous doit, que votre fils pouvait se promener en jet privé avant l'alternance, lui avez-vous demandé d'où vient cet avion? Fada n'a-t-il pas été pris la main dans le sac par vous même? Qui a dit publiquement que Idy avait volé de l'argent qu'il a planqué ailleurs? Farba qui marchait des parcelles au Point E peut-il justifier le nombre de ses villas et immeubles? Votre garde du corps et petit fils qui passe son temps à construire des villas qu'il n'aurait jamais pu avoir même en rêve, son parc automobile...Regardez vos ministres et faites la comparaison entre juste 1998 et 2010. C'est Ali Baba et les 40 voleurs, et vous avez donné le signal avec cette fameuse phrase "nos soucis d'argent sont terminés". Si vraiment malgré tout cela vous ne voyez pas... Je vous tire mon chapeau Président.

 

 

 

 

Vous en êtes les seuls responsables et si vous ne le  savez pas, au moment où vous gesticuliez pour cracher des inepties, certains de vos ministres riaient sous cape ! Comment pouvez-vous oublier votre tapage médiatique contre l'Ambassadrice des USA; Quand est-il du livre « Contes & mécomptes de l'ANOCI », la plainte déposée contre Abdoul Latif Coulibaly à propos des 20 milliards de Sudatel ? La pluie de sous sur Segura, le monument de la honte, le bradage des terres de l’aéroport Léopold Sédar Senghor, de Mbane, du littoral, du stade Assane Diouf sont encore ancrés dans nos esprits. Chacun de  vos inconditionnels  possède des immeubles, des villas, des champs à perte de vue, ils se soignent en France, ainsi que leurs familles aux frais de la Princesse. D'où prennent-ils tous ces moyens financiers? Nous pensons que la sénilité se confirme et s'intensifie au fur et à mesure que le temps passe

 

Merci pour la franche rigolade. Ministres vertueux.... C'est la meilleure du mois. Il faut Continuer Président, faites rire les Sénégalais avec vos Ministres "vertueux " que vous gérez comme des moins que rien... Il n’y a que ça de vrai pour enlever la déprime ambiante.... Mais attention, il ne faut pas nous faire mourir de rire...!

 

Papis SAMBOU

Journaliste – Consultant

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 15:33

 

momunent_renaissance.jpg« Il faut des générations pour bâtir une fortune, d’autres générations pour la fructifier. Mais une seule génération suffit pour la dilapider ». Proverbe

 

 Monument_de_la_renaissance_wadienne-5B1-5D-1-.JPG

Pour un début c’est vraiment pitoyable, ainsi notre confrère Bamba NDIAYE annonce la tenue d’un colloque sur « le plus célèbre » monument du Sénégal.

 

Pourquoi un colloque sur un Monument déjà construit, sans aucune consultation préalable? Pour expliquer et s'expliquer ?

 

Expliquer à qui? A ceux qui ont faim, qui barbotent dans les eaux usées de la banlieue Dakaroise et qui croient dur comme fer que la somme colossale qui servi à le construire devait être utilisée pour d'autres priorités? Ou est-ce pour déterminer s'il faut le détruire comme l'exigent certains religieux?

 

Pourquoi pas un référendum alors? De toutes les façons il ne coûtera pas aussi cher que le Monument. Ou alors, est-ce un prétexte pour héberger des amis et partisans de Wade au Radison Blue, au Méridien Président et autres hôtels de luxe, et leur offrir une tribune de courbettes pour chanter la gloire de Maitre Wade, encore au frais du contribuable sénégalais ? Et ainsi avaliser les 35% de gains de Maitre Wade sur les retombées financières de cet édifice?


Un colloque, c'est vraiment nulle comme stratégie de communication pour une acceptation du Monument.

 

 

Déjà installé, Monsieur Ndiaye trouve déjà des issus pour dilapider l’argent du contribuable Sénégalais « essoré » pour des blablabla.

 

Ce colloque devait se tenir avant la réalisation du monument pour, entre autres, discuter de sa forme, et tenir compte de tous les aspects qui auraient heurté les Sénégalais de quelque religion ou philosophie ou conviction dont ils se réclameraient. Ceci aurait été une occasion pour le concepteur unique de laisser alors le Peuple du Sénégal et les Peuples d’Afrique décider de la forme de leur Monument si tant est qu’ils en veulent pour symboliser la Renaissance africaine.

 

 

Le peuple africain a produit des œuvres d'art et de sublimes. Notre continent est riche d'un patrimoine inestimable, dogon, senoufo, kikuyu, etc., etc. Mais "ça", excusez-moi, ce truc européen minable, pompeux, totalement étranger à ce qui fait notre originalité et notre fierté, c'est la négation de notre honorabilité, de notre respectabilité, de notre génie. Quand on a la vue basse, cher ami, on évite de commenter le paysage.

 

 

Pourquoi tant d'entêtement pour trouver une justification à posteriori à ce monument? Wade aurait dû en parler aux Sénégalais avant de se lancer tête baissée sur ce projet onéreux, hors normes, contestable, inopportun en raison de la conjoncture économique difficile de notre pays ; dangereux par rapport aux sensibilités religieuses au Sénégal, et totalement ignorant des traditions esthétiques locales. Wade ne pourra pas convaincre sur cette statue. Il a, dès le départ, fait fausse route, en faisant une mauvaise querelle au sculpteur Ousmane Sow, auteur de l'idée première de ce monument. Est-il nécessaire de produire de nouveaux mensonges sur cette statue?

 

A quoi bon organiser un colloque sur cette statue de la honte, appelée à tort monument. Le mal est déjà fait.


Le seul débat qui vaille et qui est la question nationale par excellence c'est le bradage de nos terres par la malfaisance wado-liberale avec la complicité de l'aristocratie maraboutique.

 

Véritable accident de l’histoire ce régime libérale !!!

 

 

Papis SAMBOU

Journaliste – Consultant

oukout@hotmail.fr

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